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Taïwan, l’autre chine
Taïwan, l’autre chineCet article s’adresse bien sur à tous les amoureux de la Chine (Taïwan) et de ses traditions mais plus particulièrement à ceux qui ont eu l’occasion de lire le début de mes aventures dans dans le CampusMag n°107 (print).
Voici donc la suite d’un voyage que je recommande à tous ceux qui ont l’opportunité de se rendre là-bas!


Pour ce qui en est du shopping, certains considèrent le whisky taïwanais de la marque Kavalan comme étant un des meilleurs single malt au monde! A consommer avec modération.
Un large choix de thés, dont l’Oolong, produit en montagne, connu pour ses vertus apaisantes, de la poterie traditionnelle, du matériel électronique, des objets en jade constituent des achats intéressants.

De retour à Taipei, j’en ai profité pour rencontrer quelques étudiants. Tous ont cette soif de découvrir le monde. Tous ont les deux pieds sur terre et le regard tourné vers un futur qui s’annonce prometteur. On compte 3,5 millions de chinois du continent qui chaque année visitent Taiwan. Ce nombre est sans cesse croissant. Les visites familiales sont désormais permises et cela dans les deux sens.

Une chose est certaine, en visitant Taiwan, non seulement on a l’impression de ne pas être considéré comme un touriste mais comme un véritable hôte, mais on a également -sur une petite surface- un bel aperçu de cette autre Chine.

ON AIME… ce subtil mélange de traditions ancestrales toujours vivantes parmi la population et cet air de modernisme. Pour preuve, la pratique de la calligraphie, malgré l’omniprésence des smartphones, cet art d’une grande douceur, dont la pratique apaiserait l’esprit et le cœur de l’homme contemporain. L’hospitalité bienveillante à tous les niveaux.

ON N’AIME PAS… les œufs de cent ans, question d’habitude probablement. Petite précision, il s’agit ici d’un met traditionnel, au goût fort prononcé, souvent un œuf de canne, conservé dans un mélange de chaux, cendre et feuilles de thé pendant quelques mois.

COMMENT VENIR À TAIWAN? Compagnie: Emirates. Au départ de Bruxelles, le vol dure un peu plus de 6h jusqu’à l’escale de Dubai et il faut compter encore 8.30h en A380 avant d’arriver à destination. Coût approximatif, dépendant des promotions, moins de 700 € a/r. Pas de visa requis.

5 BONNES RAISONS D’ALLER À TAIWAN:
••• Le Musée National du Palais à Taipei avec sa collection unique de porcelaines et céramiques provenant du palais impérial de la Cité Interdite à Beijing.
Calligraphies anciennes, bronzes et objets en jade dont le célèbre chou en jadéite datant de la dynastie Qing. Il fait partie des quatre plus importants musées au monde. Il est possible d’avoir une visite guidée en français.
••• Taipei 101 (508m) en plein centre financier, jusqu’en 2009 le plus haut gratte-ciel du monde offrant une vue panoramique sur la capitale et sa banlieue. En forme de bambou, il est un symbole de croissance. Tenant compte des préceptes du Feng Shui, il est censé résister aux tremblements de terre et autres typhons. En sous-sol le restaurant Din Tai Fung, dont on dit qu’il sert les meilleurs raviolis chinois au monde. Voir les chefs préparer les plats est un spectacle en soi. La réputation d’excellence est méritée.
••• Les Parcs Nationaux, avec les superbes Gorges de marbre de Taroko, à 2 h de route de Taipei, un incontournable, la Montagne de Jade (3952m) au Yushan NP, au centre de l’île, il est possible d’en faire l’ascension, ainsi que le mystérieux Sun Moon Lake, où habitent les Thao, une des tribus indigènes, parlant encore une langue austronésienne. L’île verte, Green Island, sur la côte est, connue pour ses formations de corail, ses paysages côtiers pittoresques et sa source thermale d’eau salée.
••• La cuisine taïwanaise aux multiples facettes intégrant des influences diverses avec sa grande variété de siao-chih (petits plats en mandarin), un vrai melting pot culinaire.
Il y a le canard laqué bien-sûr, servi selon la grande tradition chinoise, le chef découpant d’abord la peau croustillante parfumée de miel. Chaque tranche de chair tendre est entièrement désossée et recouverte d’un bout de peau croquante, le tout enroulé dans une petite crêpe de blé. On termine par le potage.
On trouve une grande variété de fruits de mer, algues et poissons crus. L’île ayant vécue sous domination japonaise jusqu’à la fin de la deuxième guerre mondiale, on notera une grande influence nippone sur la société taïwanaise, principalement auprès de l’ancienne génération.
Taiwan est un réel paradis pour foodies, street food oblige. Comme grands classiques mentionnons l’omelette aux huîtres avec sauces appropriées, le potage de nouilles au boeuf et le thé aux perles (de tapioca), aussi appelé bubble tea, très à la mode chez les jeunes!
••• L’Opéra de Taichung dessiné par le japonais Toyo Ito, ayant obtenu en 2013 le prix Pritzker, l’équivalent du prix Nobel en architecture, pour son œuvre.
Il s’agit d’un bâtiment aux formes inhabituelles nécessitant de réelles prouesses architecturales.

SE RENSEIGNER. Pour les étudiants désireux d’apprendre le mandarin sur place avec l’aide du gouvernement local il y a le Huayu Enrichment Scholarship.
L’objectif est d’encourager les citoyens belges et luxembourgeois à apprendre le mandarin dans des centres de langues rattachés aux universités taïwanaises. Se renseigner auprès du Taipei Representative Office in the EU and Belgium Square de Meeus 26-27 à 1000 Bruxelles. Tél. 02 287 28 00
Marc S.  ▲
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