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Enquête Omnivit sur le stress
la peur de rater quelque chose
facteur de stress chez les Belges
Enquête Omnivit sur le stressUne utilisation des réseaux sociaux supérieure à la moyenne va de pair avec la jalousie, la FOMO (ou la peur de rater quelque chose), et le sentiment de devoir se montrer sous un meilleur jour.

IL RESSORT D’UNE ENQUÊTE SUR LE STRESS, menée par Omnivit auprès de 1.000 Belges, que la moitié d’entre eux s’imposent une pression pour profiter au maximum de leur vie.
Concrètement, 61% ont le sentiment d’être surbookés en permanence. En conséquence, il y a plus de Belges qui, le vendredi soir, préféreraient Profiter au maximum de la vie, c’est ce qu’exprime un acronyme désormais légendaire: YOLO ou ’’You Only Live Once’’.
Comment s’exprime-t-il dans la vraie vie? Par une multiplication de nos obligations. Nous voulons aller manger dans le dernier restaurant branché et nous sculpter un corps de rêve.
Nous voulons des rendez-vous romantiques avec le/la partenaire de nos rêves et aller, chaque week-end, aux festivals ou aux fêtes les plus en vue.
Personne ne s’étonnera dès lors que 48% des Belges estiment que leur niveau de stress général est plutôt élevé.

LES MILLENIUMS ÉPROUVENT PLUS DE DIFFICULTÉS avec cette pression sociale. Un cinquième des Belges considère la pression sociale liée au maintien des contacts avec leurs amis comme une des principales sources de stress.
Ce sont surtout les milléniums qui en souffrent, avec une fréquence étonnamment plus grande que chez les 35 à 54 ans. Comment cette pression se manifeste-t-elle?
Des agendas trop remplis et le sentiment d’être constamment à la recherche d’une activité. La majorité préférerait donc calmer un peu le jeu.

QUATRE JEUNES BELGES SUR DIX craignent de perdre des amis lorsqu’ils annulent un rendez-vous. Ils éprouvent le sentiment d’avoir des obligations sociales à remplir, même s’ils n’en ont pas envie.
Pour de nombreux jeunes, la participation à des fêtes, les réponses à des messages/commentaires sur les réseaux sociaux et les rendez-vous de fin de journée pour boire un verre entre amis sont de parfaits exemples de ces obligations.

BIEN QUE PLUS D’UN TIERS DES BELGES appréhende souvent un rendez-vous avec des amis, la moitié considère toutefois qu’il est difficile de dire profiter au maximum de la vie, c’est ce qu’exprime un acronyme désormais légendaire: YOLO ou ’’You Only Live Once’’.
Comment s’exprime-t-il dans la vraie vie? Par une multiplication de nos obligations. Nous désirons mener de front une vie fructueuse et voulons aller manger dans le dernier restaurant branché et nous sculpter un corps de rêve.
Nous voulons des rendez-vous romantiques avec le/la partenaire de nos rêves et aller, chaque week-end, aux festivals ou aux fêtes les plus en vue.
Personne ne s’étonnera dès lors que 48% des jeunes estiment que leur niveau de stress général est plutôt élevé.

PLUS LA PRESSION DE FACEBOOK EST INTENSE, plus la pression sociale est forte. Les réseaux sociaux ne semblent pas améliorer le sentiment ’’FOMO’’ du Belge.
Trois répondants sur dix affirment en effet que les réseaux sociaux leur donnent l’impression de manquer des grands moments. Il arrive même à un jeune sur quatre d’être jaloux de ce que les autres postent sur Facebook ou sur Instagram.
Un cinquième estime devoir se présenter sur les réseaux sociaux sous un jour meilleur que la réalité ne le laisse paraître.
Jessica  ▲