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La position des partis sur le refinancement
de l’enseignement supérieur
Refinancement enseignementLe refinancement est un enjeu primordial pointé par les acteurs de l’enseignement supérieur pour les élections 2019.
Quelle est la position des différents partis sur le sujet? La Fédération des Corps Scientifiques (FéNICS), qui représente 7000 scientifiques de FWB, les a recueillies pour vous.


DANS UNE CARTE BLANCHE PUBLIÉE DANS LE SOIR, l’ensemble des associations de scientifiques, d’académiques, du personnel technique et des associations étudiantes des six universités de Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) tiraient la sonnette d’alarme quant au sous-financement de l’enseignement supérieur.
Pour Éric Cornélis, président de la Fédération des Corps Scientifiques (FéNICS): ’’La refinancement est la demande première des acteurs du secteur.
Il conditionne la bonne réalisation de l’ensemble de nos différentes missions d’enseignement, de recherche et de service à la société”.

LES CORPS SCIENTIFIQUES DES UNIVERSITÉS DE FWB ont donc profité de la période électorale pour rencontrer l’ensemble des partis francophones et les sonder sur cet enjeu: ’’Comptez-vous refinancer l’enseignement supérieur, en utilisant les leviers communautaires, régionaux et fédéraux?”.
Il ressort des rencontres et des échanges de mail qu’à l’exception du MR, l’ensemble des partis s’est engagé à refinancer l’enseignement supérieur et à sortir de l’enveloppe fermée.

LE COMPARATIF ÉPINGLE PARTICULIÈREMENT le Mouvement Réformateur (MR), qui ne s’engage pas clairement à augmenter les moyens de l’enseignement supérieur et reste dans un certain flou.
Eric Cornélis commente: ’’Alors que les questions étaient claires, le flou des réponses reçues laisse craindre que le refinancement ne soit pas une priorité du MR.
Ils semblent passer à côté de l’enjeu. Investir dans l’éducation et la recherche, c’est investir dans l’avenir.
Nous saluons les réponses des autres partis, mais ce sont des promesses. Nous serons attentifs à ce qu’elles soient tenues pendant les cinq prochaines années”.