'ROSEBUSH PRUNING': LE FILM LE PLUS WTF DE L'ANNÉE?
@ Nicolas
Quand Karim Aïnouz sort un nouveau film, on sait déjà qu’il ne va pas nous servir un scénario tout droit sorti d’un moule hollywoodien. Avec Rosebush Pruning, le réalisateur brésilien s’attaque carrément à une relecture du mythique Le Charme discret de la bourgeoisie de Luis Buñuel. Rien que ça.
LE PITCH EST AUSSI SIMPLE QUE COMPLÈTEMENT DINGUE: une bande de privilégiés se retrouve coincée dans une immense propriété. Impossible de partir. Les heures passent, la tension grimpe, les apparences explosent et chacun révèle son vrai visage. Entre humour absurde, malaise, critique sociale et moments carrément surréalistes, le film joue avec nos nerfs… et ça a l’air franchement jubilatoire.
POUR DONNER VIE À CE DRÔLE DE HUIS CLOS, Aïnouz a réuni un casting qui en jette: Riley Keough, Elle Fanning, Callum Turner, Pamela Anderson, Lukas Gage et Tracy Letts. Un mélange de profils qu’on n’imaginait pas forcément ensemble, mais qui colle parfaitement à l’univers imprévisible du réalisateur.
SI TU CONNAIS DÉJÀ KARIM AÏNOUZ (La Vie invisible d’Eurídice Gusmão, Le Jeu de la reine), tu sais qu’il adore filmer les émotions, les rapports de force et les personnages qui craquent sous la pression. Ici, il semble pousser le curseur encore plus loin avec une ambiance où le réel et l’étrange se mélangent jusqu’à devenir impossibles à distinguer.
VISUELLEMENT, ÇA PROMET D’ÊTRE SUBLIME, mais ne t’attends pas à un film qui te mâche le travail. Rosebush Pruning fait partie de ces œuvres qui aiment laisser des questions en suspens et bousculer le spectateur plutôt que de lui offrir des réponses toutes faites.
SI TU AIMES LES FILMS QUI OSENT, QUI SURPRENNENT et qui te font réfléchir autant qu’ils te déstabilisent, celui-ci mérite une belle place sur ta watchlist. Une chose est sûre : avec Karim Aïnouz, l’ennui n’est jamais invité. 🔵
Jul 2026



