LISEZ, C’EST DU BELGE!
@ Charly
Il y a peu, lors d’une séance de dédicaces à Verviers, en province de Liège, j’ai eu l’occasion de rencontrer nombre d’écrivains de cette région. L’occasion aussi de vous présenter leurs œuvres qui, pour l’une d’entre eux, est en autoédition. Qu’importe, son adresse mail sera là si vous désirez vous procurer l’ouvrage.
‘LES ENFANTS DE LA DÉESSE’, DE ROSE P. KATELL CHEZ ROSE P. KATELL.
ROMAN DE QUELQUE 770 PAGES, il était bien évident que Rose P. Katell aurait pu y aller d’une quadrilogie pour nous faire découvrir ses ‘Enfants de la Déesse’. Mais l’auteure a préféré vous le proposer d’emblée sous forme d’intégrale. Une excellente idée, car, pour ce récit terriblement addictif, devoir attendre la ou les suites aurait été un réel supplice, tant les rebondissements sont multiples.
DEPUIS LES PURGES, ÊTRE UN LYCANTHUS À ESCARPE n’est pas chose facile. Encore moins lorsqu’on se retrouve accusé du meurtre de son père adoptif!
CAPTURÉE ET VENDUE À SES QUATORZE ANS, Kaliska fait partie des plus chanceux, car Leif, son maître, est bon et la traite comme sa propre fille. Mais lorsqu’il vient à mourir de manière soudaine, les facultés magiques de Kaliska en font malgré elle la coupable idéale.
ELLE N’A PLUS LE CHOIX. Elle doit fuir son village sous peine d’être pendue pour un crime qu’elle n’a pas commis. Traquée, seule dans un monde qui n’appartient plus aux siens, Kaliska a besoin de se cacher. Hélas, les endroits sûrs ne sont pas nombreux.
C’EST DONC À LA DÉCOUVERTE de ce qui sera la longue cavale de Kaliska que Rose P. Katell nous invite la suivre. Une fuite vers un destin incertain durant laquelle notre héroïne croisera nombre de personnages aussi crédibles qu’attachants.
AU-DELÀ DE NOUS OFFRIR un récit axé sur la liberté, la tolérance, la justice, ou encore la remise en question, l’auteure ne peut cacher à quel point la nature, la forêt, les animaux… et la magie font partie intégrante de son quotidien. Pour preuve, la manière dont elle en parle et les décrit d’une plume à la fois belle et poétique. De plus, on pointera des chapitres courts qui offrent non seulement un rythme supplémentaire au récit, mais l’envie de ne pas le lâcher.
S’INSPIRANT DE SON VÉCU et de son imaginaire comme sources de ses ouvrages, Rose P. Katell nous livre ici une bien belle leçon de vie. Leçon que je vous invite grandement à découvrir.
‘LA LOI DENTON’, DE CATHERINE DENNE CHEZ ASMODÉE EDERN.
DANS UN FUTUR PROCHE, un phénomène génétique bouleverse l’humanité. Ce qui semblait d’abord être une anomalie devient une menace existentielle, plongeant la planète dans le chaos.
JULIA, GYNÉCOLOGUE CONFRONTÉE en première ligne à cette étrange mutation, devient malgré elle le symbole de la liberté individuelle, défendant le droit des femmes à choisir leur avenir, face aux réactions sociales et politiques externes.
LANA, SA DESCENDANTE, REBELLE ET OPTIMISTE, refuse de céder à la résignation ambiante. Dans un décor où la nature a repris ses droits, elle part sur les traces de Julia, déterminée à ne pas céder à la fatalité et à trouver un sens à l’existence dans un monde devenu toutefois plus que chaotique.
AVEC DES PERSONNAGES TELS JULIA ET LANA, Catherine Denne nous propose des femmes ayant la force, le courage et le caractère de faire face à l’inattendu. Au-delà de personnages bien campés et d’une intrigue dont le sujet est assez novateur, l’auteure questionne sur des thèmes actuels comme l’écologie, les découvertes scientifiques et l’avenir de l’humanité. Et ses questions perturbent.
UN ROMAN DYSTOPIQUE où écologie, mémoire et révolte s’entrelacent autour de figures féminines puissantes, confrontées à un monde en perte d’équilibre. Une histoire qui hantait l’auteur depuis de nombreuses années et qu’elle a enfin transformée en roman. Son premier… mais certes pas le dernier. Du moins, je l’espère.
‘PETIT DRAME ORDINAIRE’, D’AUDE LEMAIRE CHEZ EMPAJ ÉDITIONS.
LES FAGNES QUELQUES JOURS avant Noël. Le froid. Le silence. La neige. Pas un chat. Mais un chien qui va faire une macabre découverte… Un nez émerge de la terre. Un petit nez qui ne respire plus.
PAS QUESTION ICI d’un polar ou d’un thriller qui va vous tenir constamment en haleine et sous haute tension. Non, loin s’en faut. Mais une histoire que je ne vous résumerais pas, mais que vous allez dévorer tant elle se veut empreinte d’une émotion intense.
UNE HISTOIRE QUI DÉBUTE EN PLEINE NUIT, aux abords de la Fagne et de ses caillebotis humides. Un endroit à ce moment balayé par les vents froids de décembre. C’est là que vers trois heures du matin, une vieille voiture s’arrête. En sort un homme en pleurs qui, après avoir pris précautionneusement sous son bras un paquet soigneusement emballé dans un drap d’une blancheur immaculée, ouvre le coffre de sa guimbarde afin d’y prendre une pelle.
LA SUITE: IL S’ENFONCE DANS LES PROFONDEURS de ce qui constitue une réserve naturelle. Dépose son paquet en fredonnant une sorte de mélopée. Creuse un trou. Y dépose d’un geste tendre son fardeau qui a la forme d’un enfant. Ensuite, il recouvre le tout de mousse et de glaise, y dessine de façon maladroite et puérile un immense cœur, puis s’enfuit en courant.
PAR LE BIAIS D’UNE PLUME alerte, descriptive, mais également documentée à souhait, Anne Lemaire, médecin de son état, nous livre, via des chapitres très courts, tout ce que fut le cheminement de ces deux êtres, jusqu’à ce jour funèbre du 21 décembre 2017. Un ouvrage profondément humain, écrit par quelqu’un qui sait ce qu’est la souffrance et la détresse en milieu difficile !
‘TAMARA’, DE VINCENT PIERRET ÉDITIONS LE LYS BLEU.
TAMARA VIT DANS UN QUOTIDIEN marqué par l’incertitude, où les ombres du passé s’accrochent et où chaque jour semble se confondre avec le suivant.
POURTANT, UNE ÉTRANGE PAIX s’installe en elle, douce, presque irréelle. Mais cette lumière est-elle véritable, ou n’est-elle qu’un ultime mirage? À moins que cela ne soit le calme avant la tempête!
À TRAVERS UNE ÉCRITURE INTIMISTE et saisissante, ce roman explore les tourments d’une conscience en quête de renouveau, suspendue entre espoir et résignation. En fait, ici, Vincent Pierret, qui plonge dans les profondeurs de l’âme humaine, pose une question à laquelle même les plus grands spécialistes ne peuvent répondre: ‘Peut-on vraiment guérir de nos blessures psychologiques?’
AU FIL DES PAGES QUI SE TOURNENT, vous allez peu à peu devenir le clone de cette Tamara. Comme elle, vous allez vous poser moult questions qui resteront oui ou non sans réponse. Comme elle, vous allez sortir de l’obscurité pour retrouver la lumière. Cela avant de voir à nouveau tout s’éteindre et vous obliger à recommencer votre propre cheminement.
ET C’EST LÀ LA PROUESSE de Vincent Pierret: réussir à ce que la personne qui le lit endosse la peau et la psychologie de son personnage central. Un art où il excelle!
‘LILY, UNE JEUNESSE CONFISQUÉE’, DE RONALD GOFFART CHEZ RACINE.
ELLE VENAIT D’AVOIR À PEINE 13 ANS. Pas encore une jeune fille, plus tout à fait une enfant. Dans l’innocence d’un âge où tous les possibles sont à portée de main, mais où ils n’allaient pas tarder à être pendus au gibet du destin.
QUI AURAIT ALORS PU IMAGINER à quel point le défilé interminable de ces soldats passant devant le magasin de jouets de sa mère bouleverserait la vie de Lily? En mai 1940, sa région retournait à l’Allemagne, avec des conséquences qui ébranleront la population des années durant.
BASÉ SUR DES SOUVENIRS et des témoignages, soutenu par un sérieux travail de documentation, ce récit bouleversant offre au lecteur la possibilité de suivre le parcours tragique et plus que tumultueux de la grand-mère de l’auteur. Se lève ainsi un coin du voile sur un pan souvent méconnu de notre Histoire. Celui de territoires où la guerre et la Libération ne peuvent se mesurer à l’aune des critères habituels.
C’EST EN FAIT L’HISTOIRE DES ‘CANTONS DE L’EST’, ou si vous préférez des régions d’Eupen, Malmedy et Saint-Vith, que Ronald Goffart nous révèle ici par le biais d’une documentation hyper fournie, mais aussi, et surtout, par le truchement de sa grand-mère, personnage central de ce récit.
IL FAUT SAVOIR QU’AVANT LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE, ces régions étaient allemandes. Mais après 1914-1918 et la défaite allemande puis le ‘Traité de Versailles’, elles furent rattachées en 1920 à la Belgique -de manière officielle en 1925- pour être à nouveau annexées par l’Allemagne nazie dès le 18 mai 1940, et avant de repasser dans le giron de la Belgique à la fin de la Seconde Guerre mondiale.
C’EST DIRE L’IMPACT PSYCHOLOGIQUE et les nombreux traumatismes subis par la population. Un parcours que la grand-mère de l’auteur a vécu dès mai 1940 et que son petit-fils nous retrace de façon originale et hyper documentée qui plus est. Un ouvrage engagé, qui se veut également historique, et une histoire que beaucoup de Belges ne connaissent pas. Au-delà, on pointera ce cahier photographique truffé de photos d’époque qui se trouve en milieu d’ouvrage. Une sorte de devoir de mémoire.
‘TOFFEE SUIVI DE LA PERFERIDA’, D’EDMÉE DE XHAVÉE CHEZ CHLOÉ DES LYS.
DANS CET OUVRAGE QUI PROPOSE DEUX RÉCITS, vous allez découvrir tout d’abord dans ‘Toffee’, une jeune fille qui croque la vie à pleines dents, alors que dans ‘La Preferida’, le personnage principal sera également une jeune fille, mais qui, ici, sait ce qu’elle veut et mettra tout en œuvre pour y arriver. Une chose commune toutefois à ces deux ouvrages: le mot amour dans toutes ses déclinaisons. Mais essentiellement côté négatif et perfide chez cette Preferida.
DANS TOFFEE, SOPHIE AIMAIT JULES depuis le premier jour. Mais Jules aimait Lisiane pour toujours. Et puis il y a eu la vie, et avec elle l’amour. L’amour, grand ou léger, mais l’amour quand même.
L’HISTOIRE DÉBUTE DANS UN EHPAD ou, si vous préférez, dans une Seigneurie. Julie Dantine espère y rencontrer Claude Leveaux, un monsieur âgé de 94 ans et qui aurait bien connu sa mère Sophie, alias Sophia Sanchez ou encore Toffee, comme aimait l’appeler le père de Monsieur Delvaux. Mais ce vieux monsieur ne se souvient de rien et semble même fâché de toutes ces questions que lui impose Julie.
CE SERA LÀ LE POINT DE DÉPART d’une incroyable histoire d’amour, mais aussi d’un vaste puzzle dont les pièces s’ajusteront peu à peu. Une histoire qu’Edmée De Xhavée va vous conter par le truchement d’une écriture qui mêle à la fois élégance et poésie.
AVEC LA PERFERIDA, OU LA PRÉFÉRÉE en français, le lecteur va se retrouver face à une femme qui, sous des apparences mielleuses et doucereuses, est en réalité une véritable garce ajoutant à son arc, la perversité. Tout lui est dû. Son bonheur, elle le poursuit, et peu importe ce qu’elle écrase sur son passage.
EN FAIT, TELLE UNE ARAIGNÉE, elle tisse patiemment sa toile afin d’y engloutir ses proies et emprisonner les obstacles qui se dresseraient devant elle. Et dire que lui ne voit rien de tout cela. Il l’idolâtre envers et contre tout. Et Edmée De Xhavée de montrer ici une autre facette de son écriture, avec cette une analyse plus qu’approfondie de la psychologie de ses personnages. Un bien joli travail!
‘UN PAVÉ DANS L’AMER’, DE PAUL BLANJEAN ET ÉTIENNE BOURS CHEZ COULEUR LIVRES.
NE DIT-ON PAS QUE LA POÉSIE est le plus joli surnom que l’on donne à la vie? Alors, voici un ouvrage poétique que vous allez déguster sans modération. Ils sont deux à nous livrer, avec la puissance des mots, leurs cris souvent de colère face à l’indifférence devant les drames en tout genre qui se multiplient dans un monde qui ne tourne plus rond. Petite subtilité: le titre de ce recueil de poésies est un raccourci du titre que les deux auteurs ont donné à leur propre travail. ‘Sous les pavés, la page’ et ‘Le vieil homme est amer’.
UN POÈME CELA SE LIT. À chacun alors, d’en tirer la quintessence. Voici toutefois ce que nous propose la quatrième de couverture à propos de ces cris qui vous sont lancés à travers les pages de carnet poétique.
ICI, LES MOTS SONT DES ARMES et des caresses. Ils dénoncent l’indifférence face au sort de nos agriculteurs et celui des naufragés de la Méditerranée, pleurent les enfants de Gaza ou célèbrent la beauté éphémère d’un rire.
ENTRE ÉCLATS DE COLÈRE, chuchotements, apaisements et ricanements, ces poèmes explorent les paysages de l’âme. Ils sont un cri et un chant, une main tendue vers ceux qui résistent et aux lecteurs qui croient que la poésie peut changer le monde, un vers à la fois.
‘LES DÉROUTES DE L’EXISTENCE’, DE DÉSIRÉE THOMSIN AU LIVRE EN PAPIER
DÉSIRÉE. UN PRÉNOM CHOISI COMME UNE BLAGUE, peut-être. Parce que toute sa vie, elle a eu l’impression d’être de trop. Elle n’a pas eu d’enfance, elle a eu une formation accélérée à la survie : coups, silences, humiliations en série.
ON NE LUI A RIEN APPRIS, sinon à encaisser. Mais encaisser, ce n’est pas vivre. Alors elle a fini par répondre. Par mordre. Par dire non.
‘LES DÉROUTES DE L’EXISTENCE’ n’est pas un récit à violons. C’est un témoignage brut. Un témoignage à la fois personnel, mais aussi un miroir collectif. Une guerre intérieure racontée sans maquillage. Pas une success-story. Pas une morale. Juste un parcours. Le sien.
UN LIVRE QUI GRATTE LÀ où tout le monde préfère lisser. Parce que ce qui ne tue pas… laisse souvent des cicatrices. Et parfois, ces cicatrices deviennent des armes.
VOUS L’AUREZ COMPRIS, chaque chapitre est un peu celui vécu par l’auteure. Mais pas que! C’est vrai, qu’ici, Désirée Thomsin revient sur son enfance difficile. Un prénom lourd de sens. Une famille recomposée traversée par l’injustice et la maltraitance.
MAIS AU-DELÀ, ELLE ABORDE des thèmes propres à tout un chacun, et d’autres, plus spécialement dédiés à la femme. Elle y va aussi d’une réflexion sur l’adoption ou le désir de maternité. Si elle a souffert au point d’avoir des pensées suicidaires, elle évoque également comment elle a refait surface et a continué à avancer. Une admirable leçon de vie malgré la pénibilité du trajet, racontée pour une plume empreinte d’une profonde humanité.
‘EST-CE QUE TU AS LA CLÉ?’, DE FRANÇOIS TEFNIN AU MURMURE DES SOIRS.
NOUS SOMMES LE 19 JANVIER 2005. Tu viens d’en prendre pour cinq ans, mais tu ne le sais pas. Nous non plus. Tu refuses ton admission dans cette maison de repos. Catégoriquement.
RIEN NE NOUS PRÉPARE À JOUER le rôle de parents de nos propres parents. Comment incarner cette nouvelle posture à leur égard, affronter leurs demandes impossibles, leurs refus, leurs silences, la vieillesse implacable, les incompréhensions des institutions? Comment préserver ce qui peut l’être? Si possible, jusqu’au bout.
PSYCHOLOGUE DE FORMATION, l’auteur nous fait partager toutes les questions qu’il s’est posées avant, pendant, et même encore après le temps que sa mère a passé dans une maison de retraite. Suite à une chute de cette dernière et aux conséquences qui s’en suivirent, sa sœur et lui n’eurent pour unique solution que de ‘placer’ maman. Cela avec ce sentiment de culpabilité qu’un tel agissement provoque invariablement chez tout enfant se trouvant malheureusement dans une situation similaire.
D’UNE ÉCRITURE TOUTE EN ÉMOTION, mais également d’une incroyable lucidité, l’auteur nous livre ici tous les états d’âme et interrogations qui furent siens durant chaque jour du placement de sa mère. Sa mère dont la question plus que répétitive était: ‘Quand vais-je rentrer chez moi? Est-ce que tu as toujours bien la clé?’
AUJOURD’HUI, VU QUE NOUS ATTEIGNONS de plus en plus un âge canonique, combien d’enfants dans le monde se voient-ils un jour dans l’obligation de devenir les parents de leurs parents? À eux, mais aussi à tous ceux qui un jour se retrouveront contraints, par la force des choses, à jouer ce rôle, je recommande vivement cet ouvrage dans lequel l’auteur y a glissé nombre de belles citations à chaque début d’un nouveau chapitre. Un ouvrage à ne manquer sous aucun prétexte si vous avez le bonheur d’avoir encore vos parents.
‘EVERYTHING IS POSSIBLE’, DE GEOFFREY MATHIEU & JEAN-MARIE KREUSCH CHEZ ÊTRE VU POUR ÊTRE LU.
BELGE D’ORIGINE MONTOISE, Geoffrey Mahieu est le premier coach mental francophone à obtenir la ‘Green card’ aux États-Unis pour compétences exceptionnelles. Une carte qui lui permet de s’y installer définitivement.
DANS CET OUVRAGE ÉCRIT avec la plume alerte et incisive du collaborateur sportif Jean-Marie Kreusch, il évoque son parcours professionnel et nous ouvre certains coins de son jardin secret. Cela en nous conduisant au travers d’une vie riche en événements, rencontres et émotions, au plus profond de lui, et dans un livre voulu au départ pour ses filles, et qu’il désire maintenant partager avec chacun.
DES PROPOS VENANT DU CŒUR, de nombreuses anecdotes et des instants précis recueillis par le collaborateur de presse, nous emmènent dans les méandres d’un destin peu commun qui l’a vu partir de Mons vers les States, la Floride et la Californie.
IL NOUS OUVRE AUSSI LES PORTES DES USA, du coaching mental, de l’obtention de sa carte verte, mais aussi de sa famille, dévoilant une personnalité cordiale riche en valeurs.
ET DIRE QUE CET HOMME voulait devenir cosmonaute. Mais la vie en a décidé tout autrement. C’est lors d’une rencontre avec Jean-Marie Kreusch après un match de basket de première division entre Liège et Mons, là où il était à l’époque coach mental, que Mathieu Geoffrey lui a demandé d’écrire ce livre qu’il dédierait à ses deux filles: Aude et Alice.
ÉCRIT SOUS FORME D’UNE LONGUE INTERVIEW, cet ouvrage, qui vous fait plonger de plain-pied dans la vie de celui qui voulait être cosmonaute, est truffé d’anecdotes et de situations vécues souvent drolatiques. On ajoutera toutefois que Jean-Marie Kreusch n’hésite pas à mettre ça et là son petit grain de sel. Ce qui pimente plus encore cette biographie. 🔵
Mai 2026



