LE GANG DES AMAZONES, BRAQUAGES, AUDACE ET DISCRÉTION

 


Le Gang des Amazones revient sur l’histoire vraie, fascinante et tragique, d’un groupe de cinq amies d’enfance qui, au début des années 1990, ont terrorisé le Vaucluse et la région d’Avignon en braquant plusieurs banques, déguisées en hommes, moustaches et postiches à l’appui. Le film adopte le parti pris de rendre justice à ces ‘amazones’ d’un autre genre, tout en exposant les ressorts sociaux -précarité, désespoir, solidarité- qui ont conduit ce gang à l’extrême.

POUR INCARNER CES FEMMES hors normes, Drigeard a choisi un casting 100 % féminin de premier plan: Lyna Khoudri, Izïa Higelin, Laura Felpin, Mallory Wanecque et Kenza Fortas.
Le film ne cherche pas à glorifier leurs actes, mais à raconter ce qu’elles étaient: des femmes poussées à bout.

LA RÉALITÉ DÉPASSE LA FICTION. Ce groupe de cinq femmes, surnommées ainsi par la presse, a fait parler d’elles en braquant sept banques en plein jour. Leurs actions audacieuses ont intrigué et captivé et, dans quelques jours, elles seront de nouveau au centre de l’attention avec la sortie du film.

QUI ÉTAIENT LES AMAZONES? Les membres du Gang des Amazones, cinq amies d’enfance, étaient des femmes simples, mères de famille, vivant dans des conditions précaires. Elles étaient originaires de l’Isle-sur-la-Sorgue et deux d’entre elles étaient sœurs. Leurs motivations étaient claires: elles voulaient ‘sortir la tête de l’eau’ et améliorer leurs conditions de vie, souvent marquées par la pauvreté et les difficultés financières.
Hélène, Laurence, Carole, Fatija (dite ‘Cathy’) et Malika avaient à peine une vingtaine d’années et résidaient dans des logements sociaux. Certaines d’entre elles devaient élever leurs enfants sans revenu stable, tandis que d’autres étaient confrontées à des dettes, comme le remboursement d’un trop-perçu de la CAF. C’est dans ce contexte que ces jeunes femmes ont décidé de se lancer dans le braquage.

LES BRAQUAGES : AUDACE ET DISCRÉTION. Entre 1989 et 1990, les Amazones ont réalisé sept braquages dans le Vaucluse : Isle-sur-la-Sorgue, Caumont, Cavaillon, Le Pontet, Saint-Saturnin, Carpentras… Elles ont choisi de frapper en plein jour, dans des établissements bancaires, mais toujours avec une méthode rapide et précise. En à peine trois minutes, elles s’emparaient des butins, qui dépassaient les 300.000 francs (soit l’équivalent de quelques dizaines de milliers d’euros aujourd’hui).  🔵

Sortie en salles ce 10 décembre

Nov 2025

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