Voici plusieurs décennies que les constructeur français ont été rayés du monde du Premium. À l’image de Toyota avec Lexus, Citroën (c’est à dire Stellantis) tente depuis 2014 de s’implanter dans ce segment avec la marque DS, au départ intégrée à la gamme Citroën. Le but? Jouer à armes égales avec les Premiums allemands tels que Mercedes, Audi ou BMW, avec la DS N°8 comme porte-drapeau. Soyons réalistes, la tâche ne sera guère aisée. Depuis 2014, les ventes stagnent à moins de 60.000 ventes, sans parler de la Belgique où les immatriculations se sont limitées à 910 exemplaires en 2025. La DS N°8 lancée en 2025 peut -elle changer le cours de l’histoire? @ Paul Verdbois